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Interview de Hamma Hammami : Notre projet n’est pas communiste mais patriotique et s’adresse à tous les Tunisiens

Hamma HammaniAu local du Front Populaire à Tunis, Hamma Hammami nous reçoit dans son bureau, un vendredi 19 septembre, pour nous exposer les grandes lignes de sa vision pour la Tunisie future. Sa candidature, il la présente comme celle du Front Populaire et non celle d’un candidat personnel à la présidence de la République. Ce Front qu’il dirige et dont il n’arrive pas à se détacher, il le définit comme « patriotique et s’adressant à tous les Tunisiens » et «non communiste comme on l’a longtemps catalogué». Interview. 


Les derniers sondages publiés placent le Front populaire en troisième position. Quelles sont les prétentions électorales du Front aux législatives ? 

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Interview avec un camarade responsable du PCRV (Parti Communiste Révolutionnaire Voltaïque)

PCRVVotre parti est un allié de la VD, ce dernier suit avec beaucoup d’intérêt l’évolution de la situation politique dans votre pays, le Burkina Faso, et a exprimé sa position et sa solidarité au peuple burkinabè et ses forces vives par un communiqué de sa direction le 3 novembre.

Le Burkina Faso traverse en effet en ce moment une véritable crise révolutionnaire dont un premier fruit est la fuite de Blaise Compaoré. Mais aussi et contre la volonté et l’intérêt du peuple insurgé, la prise du pouvoir par l’armée suite à un coup d’état réactionnaire dirigé par Issac Zida de ce régiment sanguinaire dit régiment sécurité du président.

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Burkina Faso : Malgré l'or, la pauvreté

Burkina Faso CarteMalgré le développement spectaculaire de son potentiel minier, sous la dictature de Blaise Compaore, le sort du peuple burkinabé a continué à empirer jusqu’à l’insurrection récente. Comment comprendre que le Burkina Faso soit encore aujourd’hui un des pays les plus pauvres de la planète ? Réponse dans ce dossier de notre correspondant sur place.

La puissante Chambre des Mines burkinabè écrivait l’année dernière : « La production aurifère a été multipliée par 8 entre 2006 et 2010. Le Burkina Faso est en plein développement grâce à son potentiel minier. »

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Washington annonce la naissance d’un centre de commandement militaire au Libéria

 

Ce-fleau-qui-fait-vaciller-l-armee-USFace à l’« épidémie sans précédent d’Ebola, qui se répand de façon exponentielle en Afrique occidentale », le président Obama a annoncé que « à la demande du gouvernement libérien », les Etats-Unis établiront « un centre de commandement militaire au Liberia ». Il s’agit d’un « quartier général de commandement de la force conjointe » spécifie le Commandement Africa des Etats-Unis (dont l’ « aire de responsabilité » couvre tout le continent, sauf l’Egypte). Le quartier général, aux ordres du général Darryl Williams (déjà sur le terrain au Libéria) disposera d’au moins 3000 militaires étasuniens, d’un pont aérien et d’un centre de tri au Sénégal. C’est ce quartier général qui exercera la fonction de « commandement et contrôle » de l’opération internationale anti-Ebola, qui prévoit l’envoi de personnel médical et d’hôpitaux de campagne. Selon Obama, c’est « un exemple de ce qui se passe quand l’Amérique prend le leadership pour affronter les plus grands défis mondiaux ». Qu’il a listés dans son récent discours urbi et orbi, affirmant que seule l’Amérique a « la capacité et la volonté de mobiliser le monde contre les terroristes de l’Isis », de « battre le rappel mondial contre l’agression russe », et de «contenir et anéantir l’épidémie d’Ebola ».

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L’armée française supervise un accord de partage du pouvoir en République centrafricaine

Captura.centrafriqAprès avoir déployé le mois dernier plusieurs centaines de soldats en République centrafricaine, le gouvernement français a supervisé la signature d’un accord de paix entre le président François Bozizé et les dirigeants des milices rebelles qui avaient menacé d’envahir la capitale Bangui. En plus d’avoir accepté de ne pas briguer un nouveau mandat présidentiel après 2016, Bozizé a congédié l’ensemble de son gouvernement et nommé comme premier ministre Nicolas Tiangaye, désigné par les rebelles. Tiangaye prévoit la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale en préparation des élections législatives de l’année prochaine. Le réalignement politique qui est enclenché est dicté par le gouvernement français qui vise à réaffirmer son contrôle sur son ancienne colonie riche en ressources et à contrer l’influence grandissante de la Chine. L’opération en Centrafrique fait partie d’une décision plus large de l’impérialisme américain et français d’étayer leur domination stratégique en Afrique par le biais d’interventions militaires directes. La dernière en date implique une offensive terrestre dirigée par la France au Nord Mali et le stationnement de drones américains et de troupes françaises au Niger voisin.

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Comment ils ont ruiné Haïti

haitiUn terrible tremblement de terre, le pire depuis 200 ans, a frappé Port-au-Prince mardi, provoquant d’innombrables dégâts et victimes. L’intensité du séisme était de 7,0 sur l’échelle de Richter et a été suivi durant toute la nuit jusqu’au matin par 30 autres secousses, toutes supérieures à une magnitude de 4,5. Le séisme a fait tomber des maisons, des hôtels, des hôpitaux et même les principaux bâtiments publics de la capitale, dont le palais présidentiel. L’effondrement de tous ces batiments a provoqué un gigantesque nuage qui a plané au-dessus de la ville et une pluie de poussière sur le sol dévasté. Selon les estimations, on compterait plus de 100.000 morts pour une métropole de 2 millions d’habitants. Ceux qui ont survécu vivent dans la rue par crainte de retourner dans les constructions qui sont encore debout. Partout dans le monde, les Haïtiens tentent d’entrer en contact avec leurs familles et amis mais la plupart des lignes téléphoniques du pays sont coupées.

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Comment le FMI a contraint Alpha et IBK à brader le Mali

christine-lagarde-mali-ibk-boubacar-keitaLes institutions de Breton Woods, partout où elles interviennent contribuent à enfoncer davantage les pays dans le bourbier de la dette. Pyromanes, elles affirment sauver les pays pauvres, en leur prêtant de l’argent non seulement à fort taux d’intérêt, mais surtout en posant des conditions aux conséquences économiques et sociales dévastatrices. En ce qui concerne le Mali, notre ancien président, Alpha Oumar Konaré et son complice et Premier ministre de l’époque, Ibrahim Boubacar Keïta, en vue de plaire au FMI, n’ont pas hésité à vendre à vil prix les organes économiques de son pays. Nous vous livrons ici quelques exemples de ce gâchis. La crise de la dette résonne comme un coup de tonnerre dans le monde politique et économique. Les institutions internationales, censées réguler le système et prévenir les crises, n’ont rien vu venir. Dès qu’un pays est contraint de stopper ses remboursements, le Fonds Monétaire International (FMI) arrive en pompier financier. Mais un drôle de pompier, qui a exacerbé le vice des pyromanes. Plus personne d’autre ne veut prêter à ces pays qui ne peuvent plus rembourser.

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BENIN: UNE PARODIE DE DEMOCRATIE

MATHIEU KEREKOULes leaders des partis dits de l’opposition démocratique, les tenants et défenseurs des «Conférences Nationales Souveraines» nous ont toujours présenté le régime béninois comme un modèle en matière de démocratie en Afrique. A l’instar de leurs maîtres impérialistes ils ont toujours voulu voir ce «modèle» comme la preuve de la réussite de la «démocratie  par le dialogue et les urnes», l’exemple à suivre pour notre continent. Rappelons-nous à cet égard du communiqué publié le 25 mars 1996 par la CDPA de Gnininvi et saluant l’élection de Kérékou comme «une avancée démocratique» au moment même où les démocrates et les honnêtes gens dénonçaient un putsch institutionnel. Tout récemment c’est Tété Godwin Adjalogo qui, dans un courrier adressé le 7 août 2000 à notre rédaction1 affirmait pour justifier la présence de la CDPA-BT à la CNS, que «c’était l’écrasante majorité de notre peuple qui inspiré par le cas béninois, voulait la CNS ». Nous n’avons jamais partagé – ce n’est un secret pour personne – cet engouement pour ce prétendu «modèle», et nous avons toujours promis de montrer sous son vrai jour, le moment venu la réalité de la «démocratie béninoise». Justement l’élection présidentielle des 4 et 22 mars nous fournit cette occasion. Certes, les élections ne font pas à elle seules la démocratie, et nous ne sommes pas de ceux qui accordent au suffrage universel une valeur absolu. Mais nous pensons néanmoins que la manière dont se déroule un scrutin électoral fournit des indices intéressants sur la nature d’un régime. En l’occurrence, cette élection béninoise fut plus qu’édifiant ! En matière de fraude, de corruption, de hold-up électoral, on a atteint des sommets inégalables et un citoyen togolais ne se serait pas du tout senti dépaysé !

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