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LE FRAC, TÊTE DE PONT DE L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS AU TOGO (Première partie)

 

À propos de Kofi Yamgnane

YamgnaneCes derniers temps, nous assistons à un battage médiatique assourdissant autour du FRAC et de certains de ses leaders tels que Kofi Yamgnane et François Boko. En effet, les médias impérialistes ne cessent de nous les présenter comme les dignes représentants d’une authentique «opposition radicale», et les futurs bâtisseurs du Togo. Mais nous autres démocrates, nous avons des règles pour juger des personnalités et des organisations politiques: l’une de ces règles, toute simple, c’est qu’une personnalité se juge par son parcours politique, par la manière dont elle s’est consacré à la lutte pour la démocratie, contre l’oppression de notre peuple, son degré de patriotisme. C’est en appliquant cette règle toute simple que des démocrates ont déjà par le passé dénoncé les Edem Kodjo, Agboyibo et consort comme de faux démocrates. C’est toujours en appliquant cette même règle que d’autres démocrates ont passé au crible les déclarations et pratiques d’Agbéyomé et Péré. À chaque fois, la vie leur a donné raison. Il nous revient à notre tour de nous pencher sur le cas Yamgnane. Quel est son parcours politique? Pourquoi son réveil aussi tardif sur la situation de notre pays? Autant de questions que nous soumettons à la réflexion des compatriotes, auxquelles nous nous efforçons de répondre.

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Le peuple togolais, dans sa grande sagesse, s’apprête à boycotter massivement la prochaine mascarade électorale

GLEZ togoL’élection présidentielle qui va se dérouler le 4 mars chez nous, présente l’image d’un scénario déjà mille fois joué. A n’en point douter, ce ne sera qu’une mascarade de plus, destinée à conforter le pourvoir putschiste de Faure Gnassingbé, à lui fournir un nouvel alibi démocratique et une nouvelle légitimation. Les pièces de cette nouvelle mascarade sont déjà en place. Les distributions d’argent et de riz pour corrompre les citoyens et acheter leurs voix, sont allées bon train; les listes électorales ont été largement gonflées et trafiquées. Tout est donc prêt, pour nous «expliquer» une fois de plus, dans la plus pure tradition coloniale et néocoloniale de «diviser pour régner», que «la victoire de Faure est due au vote massif des électeurs du Nord en sa faveur, alors que les voix du Sud se sont dispersées sur les multiples candidats de l’opposition». Même la répression postélectorale n’a pas été négligée. En effet, «La lettre du Continent», un journal français, nous révèle que «Paris va sérieusement équiper la gendarmerie et la police togolaises». Ce journal précise bien que c’est «en vue de l’élection présidentielle», et que c’est pour éviter une intervention directe de l’armée. Ainsi on a prévu de nous réprimer «plus humainement» ! La manière dont ont été sauvagement matraqués le 19 décembre dernier, des manifestants pacifiques qui osaient réclamer une élection à deux tours, nous a donné un avant-goût de ce que ce pouvoir est de nouveau capable.

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A propos de la candidature de Kofi Yamgnane.

KofiS’il est vrai que la prochaine élection présidentielle n’est qu’une mascarade de plus, et que le peuple togolais a raison de boycotter, il nous paraît néanmoins nécessaire de faire connaître notre point de vue sur une question qui pour nous revêt une grande importance: il s’agit de la candidature de Kofi Yamgnane, ancien ministre français d’origine togolaise. Cette question nous interpelle au plus haut point, parce qu’elle va au-delà d’une péripétie électorale, et touche à la question du patriotisme, de la dignité nationale, de la démocratie. Mais d’ores déjà, nous nous démarquons de la Cour constitutionnelle RPTiste qui, à voir les arguments minables et mesquins qu’elle avance, n’a pour seule véritable préoccupation que d’écarter un rival à Faure Gnassingbé. De toute façon, nous ne sommes pas du tout surpris par ce genre de pratique dont le régime nous a donné l’habitude. La vraie question qui se pose, et que ni le pouvoir ni l’opposition dite démocratique ne veulent aborder, est la suivante: Kofi Yamgnane, ancien ministre français peut-il être candidat à la présidence de la république chez nous ? A cette question, la réponse des démocrates est non !Dans un Togo débarrassé de la domination et de l’oppression, dans un Togo réellement libre et démocratique, une telle candidature n’est pas possible, parce qu’elle doit être simplement rejetée, et ce rejet est sans aucun rapport avec les questions de documents d’état civil.

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Grève des dockers au Port autonome de Lomé.

dockersTout comme les ouvriers de la cimenterie de Tabligbo et de Kpémé, les dockers du Port autonome de Lomé ont déclenché depuis le début janvier 2009 un mouvement de grève pour demander des meilleures conditions de vie et de travail. Comme il fallait s’y attendre, les tenants du pouvoir n’ont pas du tout lésiné sur les moyens -médiatiques et policières- dont-ils disposent pour isoler les grévistes. Ainsi, Faure et ses affidés ont voulu faire croire que se sont les jeunes des quartiers populaires de Bè et d’Akodessewa qui sèment la pagaille et le désordre au sein du Port. Il n’ y a aucun doute que cette intoxication grossière a été vite perçue par l’ensemble du mouvement syndical qui a continué à braver résolument les autorités portuaires. C’est dans ces conditions que le pouvoir s’est ravisé et a envoyé tout un arsenal de répression afin de briser le mouvement des dockers.

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Gilbert Houngbo, l’homme des milieux financiers.

 

Houngbo-ClintonSous l’impulsion de la France, des milieux d’affaires et autres financiers (FMI-Banque Mondiale) Faure Gnassingbé vient de nommer comme Premier ministre Gilbert Houngbo, fonctionnaire des Nation Unies. Suite à cette nomination, les tenants de la dictature se congratulent et commencent à bercer d’illusion une fraction de la population sur «le retour des bailleurs de fonds» et sur un prétendu décollage de l’économie togolaise etc. Pour parachever cette mise en scène, Louis Michel, l’envoyé spécial de l’impérialisme français dans notre pays, invite le pouvoir RPT, le patronat, les syndicats et les ONG à Bruxelles pour «plaider» la cause du Togo. Ce n’est pas la première fois que le pouvoir RPT et ses maîtres étrangers nous servent ces arguments sur le retour des «bailleurs de fonds» au Togo. Ainsi, pendant les années 1980, l’autocrate Eyadema de son vivant ne cessait de marteler -dans ses discours les mêmes arguties- quand il recevait les lugubres personnages du monde politique et financier tels que: les Franz Josef Strauß et autres Sasakawa… On voit bien qu’en matière d’insipide propagande rien n’a changé au Togo d’Eyadéma. Tout ce tintamarre autour des «bailleurs de fonds» confirme simplement que Faure est bien le digne héritier de son père.

 

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Inondations et pillages au Togo du petit tyran Faure.

Zone NOPATO Les terribles pluies qui se sont abattues ces dernières semaines sur notre pays ont provoqué la rupture des principales voies de communication et l’effondrement de neuf ponts dans plusieurs préfectures. Selon les organisations humanitaires, depuis la fin du mois de juillet, la plupart des maisons situées dans certaines préfectures de la région maritime et des plateaux sont sous eaux et on compte neuf tués et plus de trente mille sinistrés. Outre l’effondrement des ponts et des routes, cette intempérie a ravagé une grande partie des champs de cultures vivrières dans le sud du pays. On signale aussi d’importants dégâts matériels et des victimes à Sotouboua et dans la région de Kara. Face à cela, le régime en place veut, comme d’habitude, maquiller sa responsabilité. C’est ainsi que le sous-fifre Gilbert Bawara, dans une interview se permet de déclarer que «si d’autres avaient été aux commandes de l’Etat les inondations n’auraient pas contourné et/ou épargné notre pays…». Quant au super ministre, le gros Bodjona et son mentor Faure se fendent d’un communiqué annonçant la dissolution du FER (Fonds d’Entretien Routier) qui n’est en réalité une vache à lait du clan Gnassingbé. Mais tout le monde connaît suffisamment les conditions exécrables dans lesquelles les populations de Bassar, Dapaong, Sokodé et de Lomé (pour ne citer que celles-là) vivent, tout le monde sait aussi l’aspect repoussant des quartiers et marchés de Lomé pour comprendre que ces inondations ne font que révéler une situation déplorable. En effet, il n’y a pas de doute que la destruction des neuf ponts, au même moment, montre que les infrastructures (routes, ponts, barrages) sont laissées, depuis des années, à l’abandon. A ce sujet, il va falloir que Bawara fasse honnêtement le bilan de la politique dite des grands travaux initiés dans les années 1970-1980 par Eyadema-Mivedor. Une politique dont le peuple continue de payer les frais à travers une odieuse dette à l’égard des institutions impérialistes, tels que le FMI et la Banque Mondiale. Une chose est sûre, Bawara et ses acolytes ne sont pas prêts à faire le bilan de plus de quarante années de médiocrité à la tête de notre cher Togo. Sans aucun doute en tant qu’un héritier d’Eyadema, il veut poursuivre -sans honte- la politique criminelle du RPT.

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Le clan Gnassingbé au service des rapaces patrons indiens mène un combat contre le mouvement de grève au Togo

 Prasad-Motaparti-Siva-RamaPendant que Gnininvi n’a pas fini avec la mangeoire en disputant -comme un chiffonnier- les prérogatives de son ministère avec le larbin Gilbert Bawara; pendant que les députés de l’UFC traînent leur derrière sur les bancs du parlement pour réformer le régime et donner un visage «humain» à la dictature du clan Gnassingbé, le groupe indien FORTIA, l’un des deux producteurs de ciment au Togo, dont l’usine est située à Tabligbo, organise avec l’appui des barons du régime l’exploitation d’une main d’œuvre à bon marché des ouvriers togolais. C’est dans cette condition qu’une grève spontanée de 24 heures ait été déclenchée le 18 juillet 2008 par les travailleurs de ce groupe. Comme de juste, les ouvriers de FORTIA exigeaient tout d’abord l'amélioration des conditions de travail au plan sanitaire -c'est-à-dire- l'instauration de la visite médicale annuelle comme droit lié au travail. Selon les informations, les conditions de travail son très pénibles: le ciment est très toxique et le clinker est produit avec du charbon qui libère beaucoup de CO2 et qui pollue l’environnement. A part les questions liées à la santé des travailleurs, l'augmentation du salaire de base variant entre 24.405Fcfa et 59.328Fcfa demeure l’une des revendications des cimentiers de Tabligbo. Bref, ce mouvement spontané dirigé par les militants syndicaux n'était qu'un «avertissement» pour obtenir satisfaction et fait suite aux nombreuses tentatives de négociations restées sans suite depuis 2002 avec les véreux patrons indiens et le clan au pouvoir.

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La honteuse stratégie de la soupe de Logo Dossouvi et les siens

 

HilaireLL’année 2007 qui s’achève est pleine d’enseignements pour l’ensemble du mouvement démocratique togolais. En effet, au cours de l’année 2007, on a vu comment Faure Gnassingbé n’a pas lésiné sur les moyens politiques, économiques et diplomatiques dont dispose l’Etat togolais pour reprendre en main le pouvoir. Dans un précédent article on a largement commenté comment cela s’est manifesté. Mais ce que nous n’avons pas eu l’occasion de développer, c’est  la manière dont le pouvoir s’y prend pour tenter de diviser le mouvement démocratique en exil  et implanter le RPT au sein de la communauté togolaise. C’est ainsi que, pour les besoins de la cause, le pouvoir RPT a su débaucher quelques «réfugiés» membres des partis et associations dits démocratiques. Pour accomplir leurs noirs desseins, ces éléments stipendiés en connivence avec certains milieux impérialistes  répandent  des rumeurs  sur la fin du mouvement démocratique en Belgique. «Nous avons gagné la confiance du CAR  et de la CDPA…  Il faut, maintenant, isoler, voir liquider tous ceux qui critiquent et s’opposent au gouvernement de Faure», ne cessent de marteler les émissaires du pouvoir à Bruxelles. En effet, on a vu tout un parterre de femmes et d’hommes rassemblés  dans les salles d’attente des hôtels de luxe bruxellois pour rencontrer l’envoyé du gouvernent, le bichon Gilbert Bawara. Pour les démocrates toutes ces manœuvres du pouvoir, c’est du déjà vu.  Mais, force est de constater que les émissaires n’ont pas été à la hauteur de la tâche. Hormis quelques individus  prêts à vendre leurs âmes à la dictature, les rencontres avec les envoyés du pouvoir n’ont pas eu les résultats escomptés. Ils furent éconduits. Le sabotage du mouvement démocratique en exil a d’ores et déjà échoué, parce qu’une conscience politique commence peu à eu à pénétrer les exilés togolais. En effet, nous ne sommes plus dans les années sombres de la dictature où, pour quelques sequins, les Togolais de l’extérieur étaient obligés de fêter  Eyadema, un tyran qui les affame et les opprime.

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