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Les leaders de l’opposition à la mangeoire

 

Gnininvi-AgboyiboUne fois de plus, comme cela se répète depuis quinze ans, le sang du peuple n’a pas encore séché que les Agboyibo, Gnininvi et Gilchrist Olympio viennent d’entamer depuis le 21 avril dernier un nouvel épisode du sempiternel dialogue national. Selon ses leaders de d’opposition «ce nouveau dialogue doit permettre aux protagonistes d'aborder notamment les questions du financement des partis, la révision du cadre électoral et l'organisation des prochaines élections législatives et présidentielles». Il n’y a là rien de nouveau,rien de ce qu’on n’ait déjà entendu. Le moins qu’on puisse dire est que le scénario est déjà prêt pour un nouveau marché de dupes.

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Agboyibo, Gnininvi et leurs compères sont prêts à marcher sur les cadavres de notre vaillant peuple.

YawoviAgboyibo537Alors que plus de huit cents de nos compatriotes victimes de massacres de la dictature sont à peine enterrés, et que le sang continue de couler dans tout le pays, au moment où des milliers d’entre eux, hommes, femmes, jeunes et vieux, n’ont d’autre choix que le chemin de l’exil pour échapper aux balles et aux coups de l’armée et de la milice du RPT, nos célèbres opposants, après quelques semaines de protestation, ont pour la énième fois, choisi la voie de la négociation. C’est ainsi qu’ils ont pris le chemin d’Abuja pour aller s’asseoir à la même table que Faure Gnassingbé, la nouvelle calamité nationale, en présence des représentant de la CEDEAO, de l’UA, et sous la supervision d’Obassandjo, le préfet de l’impérialisme international dans la sous région. Le but de cette réunion, selon eux, est de trouver «une solution pacifique à la crise», de «signer un accord politique afin de former un gouvernement de consensus», et après d’«organiser de nouvelles élections».Voilà donc la «solution» que nous proposent nos fameux «opposants», les Agboyibo, Antoine Folly, Gnininvi, Olympio et consorts.

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Le despote Eyadema est mort. La dictature continue…

 

Eyadema-GiscardEtienne Gnassingbe Eyadema est mort ce samedi 5 février 2005. Un règne sanglant d’un dictateur sans foi ni loi vient ainsi de prendre fin. Nous ne le regretterons pas. La vie de Etienne Eyadema depuis son âge d’homme fut entièrement consacrée au service de l’impérialisme français, contre les peuples togolais et du monde.  En 1963, quand l’impérialisme français voulut se débarrasser de Sylvanus Olympio, le chef du gouvernement nationaliste togolais, on retrouva Eyadema pour assumer le rôle d’assassin dans le coup d’état militaire du 13 janvier, le premier cas d’assassinat de chef d’Etat jamais perpétré en Afrique. Ayant réussi à éliminer ses rivaux, Bodjollé, Dadjo, Kongo, Assila puis levé l’obstacle que constituait Nicola Grunitzky, c’est avec un gant de fer qu’il a dirigé le pays à partir de 1967. Le gouvernement d’Eyadema fut un gouvernement de terreur et de régression économique et sociale. Le peuple fut soumis à l’embrigadement forcé dans le parti du pouvoir, le RPT et dans ses officines; les arrestations et détentions arbitraires, les tortures pour simple délit d’opinion, les assassinats à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières devinrent une pratique courante. Qui ne se souvient des camps de concentration comme celui d’Agombio, Qui ne se souvient des massacres de 25 janvier 1993 ? Pendant ce temps, la situation économique et sociale n’a cessé d’empirer, conséquence d’une politique de soumission aux grands prédateurs internationaux (FMI, Banque mondiale notamment) au pillage de nos ressources, à la gabegie. Le pays croule sous des dettes, le chômage va croissant; la santé, l’enseignement connaissent une dégradation sans précédent.

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De l’incontournable nécessité de combattre les faux démocrates de l’opposition

KODJO-EDEMNos prises de positions suscitent des réactions diverses chez de nombreux compatriotes qui interviennent sur les sites de la diastode et de togoforum ou par courrier postal, et/ou par courrier électronique (e-mail), soit pour nous approuver soit pour nous critiquer. Les diverses-réactions critiques nous intéressent particulièrement, parce qu’elles permettent de relancer le débat politique. Une de ces interventions-critiques était l’article de notre compatriote Assih Home intutilé: “Les conceptions de L’EXILÉ, des conceptions dangéreuses !”1qui, est une réponse directe à notre analyse “De la nécessité de combattre les faux démocrates de l’opposition”. Usant de notre droit de réponse, voici notre réplique. M. Assih Home, la meilleure preuve de notre «intolérance», c’est que nous avons tenu à reproduire sur notre site web (www.exile-togo.org) votre discours en entier. Ce n’est pas la première fois que nous procédons ainsi. Jetez donc un coup d’œil sur nos publications précédentes. Voyez par exemple nos débats avec Godwin Tété2. C’est donc une habitude chez nous de donner la parole à ceux qui nous critiquent. Pour l’intérêt du débat, comme nous le disions plus haut. Car en démocratie, les problèmes doivent être débattus publiquement. Nous souhaiterions que les vôtres qui, d’après vous, sont des modèles de tolérance fassent de même. Quitte à critiquer nos positions, s’ils en ont les moyens. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, au contraire, ce sont ces gens bien «tolérants» qui ont tenté à plusieurs reprises de nous priver de parole, notamment en tentant de détruire notre site internet. Et c’est à nous que vous prêtez l’intention de mettre des gens en «camps de rééducation» ! Où allez-vous donc chercher tout ça ?

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De la nécessité de combattre les faux démocrates de l’opposition

Edem-KodjoEn juillet 1999, les chefs de l’opposition dite démocratique, en rang par deux et toute honte bue, étaient allés rencontrer Jacques Chirac, Président de la république française alors en visite au Togo. Ils étaient revenus de cette rencontre avec de «bonnes nouvelles»: «la promesse» et «l’engagement d’Eyadéma» de ne pas briguer un troisième mandat en 2003, et d’organiser des élections législatives anticipées en mars 2000. Jacques Chirac lui-même se portait garant de cette «promesse» et de cet «engagement», et dans la foulée, on annonçait le 29 juillet, la conclusion d’un «Accord-Cadre» censé «débloquer le processus démocratique». Bref, l’euphorie était générale. Mais aujourd’hui, la situation politique vient une fois de plus hélas, de nous donner raison: Eyadéma s’est fabriqué une nouvelle majorité parlementaire à sa dévotion, et naturellement bien disposée à lui ouvrir la voie d’un troisième mandat. Mieux, c’est lui qui est choisi par la CEDEAO1, pour diriger la médiation entre les «mutins» et le gouvernement de la Côte d’Ivoire, et qui reçoit chez lui les deux parties. Ce choix est un signe de reconnaissance internationale, car il n’a certainement pas pu se faire sans l’aval et l’appui des grandes puissances, particulièrement de la France. Et voici donc Eyadéma de nouveau «homme de paix». Cette situation catastrophique dans laquelle le peuple a été embourbé, nous a conduits non seulement à conclure une fois de plus, que l’autocratie et l’opposition sont les deux obstacles intérieurs dressés sur le chemin de la liberté et de la démocratie, mais à proclamer ouvertement que cette opposition doit être résolument combattue pour que le processus puisse progresser.

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Les déclarations de Péré-Agbéyomé, ou quand la dictature tente de se reformer sans Eyadéma.

 

AGBEYOMEIl y a une réalité que tout togolais de bonne foi doit reconnaître. Les trois (3) décennies de dictature, de malheurs et d’oppression que nous avons endurées (ce n’est d’ailleurs pas fini) ne sauraient être imputées à la responsabilité du seul Eyadéma. C’est une réalité qui tombe sous le sens. Pendant des années, ce régime a confisqué toute les libertés démocratiques, a supprimé toute organisation indépendante de ses structures d’embrigadement; pendant des années, il a procédé à des arrestations arbitraires, à des détentions massives sans jugement;  il a torturé, assassiné, massacré des citoyens sans défense; il a pillé les richesses du pays, mettant la grande majorité de la population dans un état de misère et de détresse indicibles. Mais tout cela n’aurait pas pu se passer, si la dictature se réduisait à la seule personne d’Eyadéma.

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Motion de soutien à la lutte des peuples du Togo

27AvrilIndepenSur l’initiative de Togo Libre, du MO5, de l’ATLMC et de L’EXILÉ s’est tenu, pour la première fois dans l’histoire du mouvement démocratique togolais en Belgique, un grand meeting le samedi 27 avril 2002 à Bruxelles. Pour commémorer le quarante-quatrième (44e) anniversaire de la victoire populaire du peuple togolais le 27 avril 1958 sur le colonialisme français et ses laquais PTP–UCPN devenus UDPT. Ce meeting a été l’occasion de rappeler les luttes héroïques des peuples du Togo notamment les Aplangavio et les martyrs de Vogan et de Pya, authentiques martyrs de la lutte anti-colonialiste qu’Eyadéma et ses acolytes tentent de récupérer sur des bases régionalistes, tribalistes et à des fins démagogiques. Après l’intervention du coordinateur général du mouvement patriotique du 5 octobre (MO5), M. Eloi Koussawo, sur la nécessité pour tous les mouvements togolais en exil à se regrouper autour de la Diaspora Togolaise pour la Démocratie (diastode) afin que la diaspora togolaise puisse jouer un rôle historique dans le processus démocratique, c'est autour du représentant de l’association togolaise contre la manipulation des consciences (ATLMC), M. Ayeva Sese Rekua, de faire une brève historique sur les années sombres de l'histoire de notre pays jusqu'au déclenchement du mouvement démocratique en octobre-novembre 1990.

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SUR LA QUESTION DE LA VIOLENCE

Torture-violenceLes critiques, voire les accusations qui reviennent ces derniers temps contre ceux qui font montre de leur opposition à l’égard des tenants de l’opposition actuelle, c’est outre de diviser l’opposition, c’est d’être des partisans de la violence. Nous avons déjà eu l’occasion de répondre à la première de ces critiques, et nous y reviendrons certainement. Pour l’instant, nous allons aborder la question de la violence et notamment dans ses rapports avec la démocratie. Il est souvent reproché à tous les vrais démocrates de «prêcher la violence et la haine», de «préférer la voie de la violence à celle de la démocratie», voire de vouloir «mettre le pays à feu et à sang». Venant de certains compatriotes de bonne foi, une telle accusation est, sans aucun doute, le résultat d’un malentendu. On peut dire à la décharge de ces accusateurs qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. N’ayant jamais étudié, approfondi la question, ils se contentent de répéter ce qu’ils ont entendu vaguement dire à ce sujet, ou ce qu’ils en ont retenu de quelques bribes de lecture. On se souviendra par exemple des discussions que nous avons eues ici même à propos de Mandela1. Bref, ce sont des gens qui n’ont pas encore bien compris comment le problème se pose. Mais le fait est qu’ils se font ainsi des instruments inconscients de cette opposition dite démocratique, de ceux-là qui se disent partisans de la non violence, de la démocratie par la négociation et par les urnes, d’une transition démocratique pacifique. Ce sont eux les principaux accusateurs et, leurs accusations, quant à elles, relèvent de l’escroquerie, de l’hypocrisie et d’une volonté certaine de semer la confusion. Raison de plus pour faire le point sur cet important sujet. Certes, nous n’avons pas la prétention d’apporter des réponses définitives, car nous entendons rester fidèles à notre rôle qui est avant tout, comme nous l’avons toujours répété, de nourrir les réflexions et les débats, et de mobiliser les compatriotes exilés sur les questions relatives au processus démocratique.

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