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Motion de soutien à la lutte des peuples du Togo

27AvrilIndepenSur l’initiative de Togo Libre, du MO5, de l’ATLMC et de L’EXILÉ s’est tenu, pour la première fois dans l’histoire du mouvement démocratique togolais en Belgique, un grand meeting le samedi 27 avril 2002 à Bruxelles. Pour commémorer le quarante-quatrième (44e) anniversaire de la victoire populaire du peuple togolais le 27 avril 1958 sur le colonialisme français et ses laquais PTP–UCPN devenus UDPT. Ce meeting a été l’occasion de rappeler les luttes héroïques des peuples du Togo notamment les Aplangavio et les martyrs de Vogan et de Pya, authentiques martyrs de la lutte anti-colonialiste qu’Eyadéma et ses acolytes tentent de récupérer sur des bases régionalistes, tribalistes et à des fins démagogiques. Après l’intervention du coordinateur général du mouvement patriotique du 5 octobre (MO5), M. Eloi Koussawo, sur la nécessité pour tous les mouvements togolais en exil à se regrouper autour de la Diaspora Togolaise pour la Démocratie (diastode) afin que la diaspora togolaise puisse jouer un rôle historique dans le processus démocratique, c'est autour du représentant de l’association togolaise contre la manipulation des consciences (ATLMC), M. Ayeva Sese Rekua, de faire une brève historique sur les années sombres de l'histoire de notre pays jusqu'au déclenchement du mouvement démocratique en octobre-novembre 1990.

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SUR LA QUESTION DE LA VIOLENCE

Torture-violenceLes critiques, voire les accusations qui reviennent ces derniers temps contre ceux qui font montre de leur opposition à l’égard des tenants de l’opposition actuelle, c’est outre de diviser l’opposition, c’est d’être des partisans de la violence. Nous avons déjà eu l’occasion de répondre à la première de ces critiques, et nous y reviendrons certainement. Pour l’instant, nous allons aborder la question de la violence et notamment dans ses rapports avec la démocratie. Il est souvent reproché à tous les vrais démocrates de «prêcher la violence et la haine», de «préférer la voie de la violence à celle de la démocratie», voire de vouloir «mettre le pays à feu et à sang». Venant de certains compatriotes de bonne foi, une telle accusation est, sans aucun doute, le résultat d’un malentendu. On peut dire à la décharge de ces accusateurs qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. N’ayant jamais étudié, approfondi la question, ils se contentent de répéter ce qu’ils ont entendu vaguement dire à ce sujet, ou ce qu’ils en ont retenu de quelques bribes de lecture. On se souviendra par exemple des discussions que nous avons eues ici même à propos de Mandela1. Bref, ce sont des gens qui n’ont pas encore bien compris comment le problème se pose. Mais le fait est qu’ils se font ainsi des instruments inconscients de cette opposition dite démocratique, de ceux-là qui se disent partisans de la non violence, de la démocratie par la négociation et par les urnes, d’une transition démocratique pacifique. Ce sont eux les principaux accusateurs et, leurs accusations, quant à elles, relèvent de l’escroquerie, de l’hypocrisie et d’une volonté certaine de semer la confusion. Raison de plus pour faire le point sur cet important sujet. Certes, nous n’avons pas la prétention d’apporter des réponses définitives, car nous entendons rester fidèles à notre rôle qui est avant tout, comme nous l’avons toujours répété, de nourrir les réflexions et les débats, et de mobiliser les compatriotes exilés sur les questions relatives au processus démocratique.

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LE PROCES D’AGBOYIBO: UN FAUX PROCES SANS INTÉRÊT POUR LA LUTTE DÉMOCRATIQUE

Agboyibo-autocrateLa nouvelle du procès et de la condamnation d’Agboyibo continue de susciter de nombreux débats parmi les compatriotes au pays comme dans la diaspora. Plusieurs sites Web en ont largement fait écho. Nous allons y apporter notre touche. Mais avant tout, il nous paraît opportun de faire une brève mise au point sur la question même du processus démocratique au Togo. Comme nous l’avons toujours affirmé à L’EXILÉ, notamment dans le document «qui sommes-nous ?» qui nous sert de profession de foi, nous sommes des partisans résolus, acharnés du débat politique, pour des raisons que nous avons maintes fois évoquées mais sur lesquelles nous pouvons revenir volontiers.

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LES LEADERS DE L’OPPOSITION: POUR LA DEMOCRATIE, ATTENDONS LE BON VOULOIR DU TYRAN EYADEMA

gilchrist olympioIl y a déjà plus de deux (2) ans, Jacques Chirac, alors en visite chez nous au Togo, avait alors apporté la «grande nouvelle»: Eyadéma promettait des élections législatives pour mars 2000, et son départ définitif en 2003. Les leaders de l’opposition qui, toute honte bue, étaient allés en rang dispersés à la rencontre du président français, avaient alors fait de la promesse de l’autocrate, de la caution de Chirac et des magouilles des ‘’facilitateurs", la base de leur conduite et de leurs activités politiques, la ligne sur laquelle ils se sont efforcés d’entraîner le peuple ces derniers temps. Oubliant déjà le hold-up électoral et les multiples leçons de 1998 qui en ont découlé, plus électoralistes que jamais, ils laissaient entendre que cette fois-ci serait la bonne.  Il suffirait, d’après eux, de veiller à la mise en place, dans de bonnes conditions, de la CENI, de se mobiliser à propos de la révision de listes électorale.  Et à coup sûr, la démocratie allait cette fois-ci sortir des urnes. D’ailleurs, avant même que n’arrive l’échéance de 2003, Eyadéma, certainement battu aux élections législatives serait déjà considérablement affaibli. On pourrait peut-être déjà l’acculer à la démission.

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Koffigoh est-il seul responsable de l’échec de la transition ?

koffigohNous savons tous que Koffigoh est un vendu et qu’il a trahi l’espoir que de nombreux compatriotes avaient placé en lui. Nous avons longtemps pensé que si la transition a échoué c’est à cause de lui. Jusqu’à ce qu’une remarque d’un compatriote nous ait incité à voir les choses autrement; c’était une remarque toute simple, et pourtant nous n’y avons pas pensé. En tout cas, elle nous a ouvert les yeux, nous a obligés à regarder autour de nous et à nous pencher davantage sur les questions de la politique et de la démocratie. Cette remarque était la suivante: comment Koffigoh seul pouvait mener une politique contraire à la volonté de dizaines de leaders de l’opposition ? En effet, ce que nous savons maintenant en regardant autour de nous, c’est que dans tout gouvernement, quelle que soit son orientation politique, il y a ce qu’on appelle la solidarité gouvernementale. Cette solidarité lie tous les membres du gouvernement et c’est une simple question de bons sens: en effet, si chacun des membres d’un gouvernement peut se permettre de dire et de faire n’importe quoi, de prendre des directions en contradiction avec celles des autres, alors il ne peut plus être question de gouvernement, car celui-ci ne pourra jamais fonctionner de manière efficace. La solidarité signifie donc que les membres du gouvernement ne se contredisent pas dans leurs déclarations et dans leurs actions.

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5 octobre 1990 - 5 octobre 2000: 10 ans déjà !

 

massacres-loméIl y a dix ans le Togo était en pleine effervescence. Le peuple déclenchait un mouvement insurrectionnel d'une ampleur, d'une intensité inédites. Les Togolais qui passaient jusque là pour peureux, obéissant , "Champion de l'animation", des "haies d'honneur" voire des "moutons", montraient aux peuples africains, aux autres peuples du monde, qu'ils étaient capable de relever le tête, de dire non, et avec quelle force, à la soumission, à l'arbitraire, à l'injustice, à l'oppression. L'autocratie avait beau multiplier la terreur, les massacres, les manœuvres d'intimidation, en vain; le peuple avançait toujours. Une presse non inféodée au pouvoir circulait en abondance, ainsi qu'une multitude de tracts, et les Togolais redécouvraient avec frénésie l'envie de lire qu'un quart de siècle de pouvoir autocratique et d'une presse aux ordres avait pratiquement tuée. Les griots du R"P"T avaient perdu de leur superbe et rasaient les murs. La démocratie semblait à portée de la main, et cela semblait une question de jours. Mais dix ans plus tard, qui l'eût cru? C'est comme si de rien ne s'était passé, pire que les choses ont au contraire régressé! Les fiévreuses journées de 1990-1991 semblent aujourd'hui comme de simples rêves. Eyadéma est toujours en place et s'apprête une fois de plus à narguer le peuple en célébrant son maudit 13 janvier. Il a même renforcer sa stature internationale en se faisant élire à la tête de l'OUA. La presse officielle continue de déverser sa propagande grossière et insipide. Les "motions de soutien" ont repris, et les séances de repentir se multiplient. Pendant ce temps la presse privée est peu à peu muselée par des arrestations arbitraires et des procès iniques.

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CDPA-BT : ENCORE UN EFFORT ! ENCORE UN PEU DE COURAGE ! (SUITE)

 

godwin-teteMonsieur TETE Godwin, votre réponse que vous nous avez envoyé le 7 août dernier ne fait que confirmer notre jugement, et encore aujourd'hui à vous lire, nous ne pouvons que à répéter à nouveau: ENCORE UN PEU D'EFFORT, ENCORE UN PEU DE COURAGE ! Cette ambiguïté dans vos opinions et vos prises de position, cette difficulté à aller jusqu’au bout de vos démarches, cette manière de rester assis entre deux chaises, c'est le propre de la CDPA-BT, et c'est ce que nous avons voulu montrer, et que vous confirmez par votre réponse.

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Entre l'autocratie et les vrais démocrates, la cohabitation est impossible.

eya150Comme nous l’avons toujours ressassé, le débat politique est une manifestation catractéristique du mouvement démocratique. Seule la confrontation des idées claires, justes peuvent faire avancer la lutte des peuples du Togo. C’est dans cette optique que nous allons, une fois encore, apporter notre modeste contribution à propos de l’article de Monsieur Komlan–Agbobli intutilée «La solution c’est la cohabitation, n’en déplaise à L’EXILÉ» paru sur le site de la Diastode, le 16 février dernier. Nous pensons aussi que cette réponse n’est pas seulement destinée à une seule personne mais plutôt aux tenants de l’opposition dite démocratique qui pensent exploiter une fois de plus, les aspirations du peuple pour partager le gâteau avec le clan Eyadema. Monsieur Agbobli, dans votre article, vous conseillez de ne pas mimer la démocratie occidentale. Vous nous étonnez beaucoup. Puisque c'est exactement ce que vous faites. Le terme «cohabitation» est en effet une invention occidentale, plus particulièrement de la France, qui l'a inaugurée et expérimentée en 1986-1988 (gouvernement Mitterrand-Chirac), l'a poursuivie en 1993-1995 (gouvernement Mitterrand- Balladur), et l'a renouvelée en 1997 (Gouvernement Chirac-Jospin). La cohabitation, c'est en effet le partage du pouvoir exécutif par des représentants de partis aux visions politiques et idéologiques opposées, généralement lorsqu’après une élection législative, la majorité‚ sortie des urnes ne correspond pas à la majorité présidentielle. C'est cette expérience que vous suggérez de copier, alors qu’à l’evidence, au Togo, nous vivons une situation politique radicalement différente de celle de la France.

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