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Il y a onze ans, Etienne Eyadema Gnassingbe, le plus grand criminel de l'ère néocoloniale mourrait tranquillement dans son lit.

tyran-EyademaLe texte que nous republions ci-dessous avait été publié en février 2005 par L'EXILÉ, l'une des composantes de notre plateforme TOGO EN LUTTE. Nous le republions pour dénoncer pour la énième fois les immondes crimes de sang et économique commis par Etienne Eyadema contre notre peuple. Qu'on se le tienne pour dit: en dépit des perfides manœuvres des faux démocrates pour repeindre en rose la dictature barbare du clan Eyadema; les odieux crimes de son régime et celui de son dauphin fils ne resteront pas impunis.

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Tunisie, Egypte : Des leçons pour la lutte démocratique du peuple togolais.(Deuxième partie)

Egypt-moubarakLes  mouvements  de lutte populaire  qui se sont  déroulés vingt  ans  auparavant en Afrique subsaharienne, et notamment dans notre pays,  n’ont pas abouti au même résultat  qu’en Tunisie et en Egypte. Si  et si nos dictateurs sont toujours  là, c’est que  ces mouvements  ont suivi une voie  différente. Chez nous par exemple  le mouvement insurrectionnel  qui s’était levé à partir du 5 octobre 1990 ne laissait planer aucun  doute sur  la revendication populaire.  Ce que voulait le peuple, ce que disait leur cri de ralliement, c’était  «Eyadema démission !», un mot d’ordre qui n’est pas sans rappeler  le fameux   «Dégage», des peuples tunisien et égyptien. Mais alors que la lutte  se développait, acculant de plus en plus la dictature dont les jours semblaient comptés, on a vu apparaître et s’agiter au-devant  de la scène politique des   «savants et experts en démocratie»,  des «leaders» se disant de l’opposition qui ont commencé à tenir  un autre discours. Ils ont  prétendu  que la démocratie   pouvait  résulter de leurs négociations avec l’autocrate,  et que  la lutte populaire n’était plus nécessaire.

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Tunisie, Egypte : Des leçons pour la lutte démocratique du peuple togolais. (Première partie)

 

tunisie-2011Il y a cinq ans jour pour jour, un  vent formidable soufflait en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Partout les peuples, victimes d’une oppression sans borne, acculés à la misère pendant des décennies, ont brandi étendard de la révolte. Faisant preuve d’un courage inouï, ils ont osé affronter les dictatures autocratiques, sanguinaires et corrompues pour conquérir la liberté politique, la dignité et la justice  sociale. Déjà la bourrasque populaire a emporté Ben Ali et Hosni Moubarak, autocrates tunisien  et égyptien. Ces dictateurs autocrates et  prédateurs, qui s’étaient incrustés au pouvoir à l’abri d’un appareil répressif puissant et pléthorique. Ils bénéficiaient du soutien matériel  et politique des puissances impérialistes. Ils passaient pour inébranlables mais ils n’ont pas résisté  devant la  tourmente populaire. Aujourd’hui,  Ben Ali  est en fuite, réfugié en Arabie Saoudite, et Hosni Moubarak est prisonnier en Egypte. Tous deux sont l’objet de procès et doivent rendre compte devant la justice de leur pays.

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2016 : Une nouvelle année de combat contre la tyrannie du clan Gnassingbé et les fausses solutions des faux démocrates.

Faure G FranceL'année 2015 qui s'achève aura été riche en enseignements  pour les peuples opprimés de notre sous-région et sur l'ensemble du continent africain. Elle s'achève avec beaucoup d'enthousiasme, d'exaltation et laissera derrière elle mille et un enseignements pour les patriotes et démocrates sur le continent, au Togo en particulier. Partout sur le continent: de Mango à Brazzaville en passant par Bujumbura et Ouagadougou les peuples se sont dressés comme un seul homme contre la tyrannie, l'injustice, pour plus de liberté, de démocratie et de justice sociale.

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Ni la répression de la jeunesse à Mango. Ni les menaces proférées à l’encontre des démocrates en exil par le sinistre Yark ne briseront l’elan de la lutte populaire.

mango2Depuis le 6 novembre dernier la ville de Mango est assiégée par les militaires et autres éléments incontrôlés de la dictature  pour réprimer la révolte légitime de la jeunesse de Mango qui ne cesse de lutter depuis des années contre l’injustice sociale et pour les libertés démocratiques... Lors de ces tragiques évènements survenus à Mango, la station radio canadienne CKRL a ouvert son antenne à notre militant Gligli-Amorin... C’est la teneur de cette interview que nous aimerions partager ici avec tous les patriotes et démocrates qui luttent contre ce pouvoir sanguinaire du couple Gnassingbé-Olympio...

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La démocratie par les urnes n’est qu’illusion !

maurice-gligli-amorin1Il y  a quelques semaines dans son émission hebdomadaire «Tout feu tout flamme», la station canadienne CKRL 89,1 ouvrait, comme à l’accoutumée, son micro à notre compatriote Maurice Gligli-Amorin pour partager avec les auditeurs de la diaspora togolaise et africaines ses analyses et approches de solutions concernant l’épineuse  crise togolaise qui dure  depuis une vingtaine d’années et qui s’est exacerbeé avec la réélection frauduleuse de Faure Gnassingbé. Comme il se doit, la rédaction de notre journal en ligne (www.togenlutte.org) a décidé de retranscrire cette interview dans le but de la faire partager massivement au sein du mouvement démocratique en exil.

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Vive le 25 ème anniversaire du 5 octobre 1990

octobre-novembre91Vive le 25 ème anniversaire du 5 octobre 1990 : Pour un nouveau 5 octobre victorieux 

Le 5 octobre 1990, il  y a vingt-cinq ans, éclatait dans notre pays, un mouvement insurrectionnel populaire d'une ampleur sans précédent. Tout avait commencé ce jour là, par une manifestation de jeunes loméens, descendus dans la rue pour protester contre un procès particulièrement inique.  Le pouvoir avait déployé son arsenal de répression avec la brutalité qui lui était coutumière. Mais  la terreur répressive  s'est vite révélée incapable de  venir à bout de la détermination des jeunes. Le mouvement n'a donc cessé de  s'amplifier et a pris un tour décisif  avec l'irruption des travailleurs Mieux, comme une trainée de poudre, il  a  embrasé tout le pays, et dans les semaines qui suivirent c'est le peuple togolais dans son ensemble  qui était debout pour dire: non à  la dictature, à l'oppression, à l'arbitraire !  Non à l'injustice et à la misère !  Eyadema démission ! Puis, joignant le geste à la parole, le Peuple avait commencé  à déboulonner  les statues de l'autocrate, à attaquer les préfectures  et les autres représentations du pouvoir, il s'agissait d'une véritable  insurrection populaire. Un tel mouvement  paraissait pour beaucoup  encore  inenvisageable quelques jours auparavant. Les travailleurs, la jeunesse et le  Peuple étaient maintenus dans un corset de fer à travers les diverses officines d’embrigadement du RPT, CNTT, JRPT, UNFT UNCTT; l'Animation, les 3S, les groupes chocs, les marches de soutien.... Des nuées de mouchards et d'espions traquaient la moindre réflexion contraire au discours officiel, attirant sur ses  auteurs la répression la plus implacable. La mystification battait son plein. L'appui indéfectible de  l'impérialisme français lui était assuré, comme en témoigne l'intervention des  troupes françaises en 1986, contre des  «assaillants». Bref, pour l'autocratie,  tout semblait aller pour le mieux dans les meilleurs des mondes. D'ailleurs au début de l'année 1990 une prétendue enquête laissait  entendre que les Togolais étaient contre le multipartisme  et  ne voulaient que le RPT. Dans cette situation, alors que pour certains le pouvoir était  «trop fort», d'autres se plaisaient à répandre  des  théories aussi méprisantes que fallacieuses, sur «la peur viscérale des Togolais».

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Agboyibo ou les élucubrations d’un faux ami du peuple.(Deuxième partie)

agboyibo-2Décidément AGBOYIBO et son écuyer APEVON ne cessent d'étaler par devant l'opinion leurs obscurantismes, leurs ignorances sur le marxisme... Dans sa dernière sortie sur le site web du pouvoir  (www.republicoftogo.com), l'écuyer APEVON s'en prend vertement aux marxistes dans le but de nourrire une propagande anticommuniste, anti-marxiste au sein du mouvement démocratique au Togo. En effet, les attaques des dirigeants du CAR contre les "marxistes" ne sont nullement dirigés contre le Parti Communiste du Togo mais, plutôt, contre son rival l'ANC qui par son radicalisme petit bourgeois; les dirigeants du CAR croient qu'ils en sont  face à des "marxistes". Non ! Loin de là ! L'ANC n'a rien à voir avec le courant marxiste au Togo. Incontestablement, elle représente tout comme le CAR, la bourgeoisie bureaucratique libérale alliée et suppôt de l'impérialisme dans notre pays.  Mais dans un souci de clarification nous allons, dans cette deuxième partie de notre intervention, continuer à démonter complètement les énormités débitées par AGBOYIBO à propos des marxistes et que nous retrouvons, d'ailleurs, sous d'autres plumes.... 

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